Archive for the 'Nicolas Sarkozy' Category

Nicolas Sarkozy ne cédera pas sur les régimes spéciaux de retraites

Vendredi, septembre 21st, 2007

“Je ne céderai pas” sur l’alignement des régimes spéciaux de retraite sur le régime général “parce que c’est un principe d’équité”, a affirmé le président Nicolas Sarkozy hier soir sur TF1 et France-2.“Je ne céderai pas sur ce principe parce que c’est un principe d’équité. On ne peut pas dire à des millions de Français ‘vous cotisez 40 ans et à des millions d’autres vous cotisez 37,5′”, a-t-il expliqué lors d’un entretien à l’Elysée.

“Ce sur quoi on ne peut pas transiger c’est le principe, d’égalité, d’équité. Tout le monde doit cotiser 40 années”, a déclaré le chef de l’Etat, assurant ne pas vouloir “monter une partie de l’opinion contre l’autre parce que ça c’est injuste.”

“Je dis aux cheminots, aux agents de la RATP, aux gaziers, aux électriciens et à tous les autres que je fais confiance à leur honnêteté”, a ajouté Nicolas Sarkozy. “Mais ils doivent comprendre qu’il ne peut pas y avoir pour les Français deux catégories de Français, ceux qui cotisent 40 années et ceux qui côtisent 37,5 années.”

Sarkozy officiellement désigné candidat UMP à la présidentielle

Lundi, janvier 15th, 2007

Sur les plus de 330.000 adhérents de l’UMP, 69,06% ont pris part au vote.

Sans surprise 98,1% ont voté pour M. Sarkozy, seul en lice, les autres votant blanc.

Encore mieux que les 96% de Marie-George Buffet!

Rachid Kaci se retire au profit de Nicolas Sarkozy

Vendredi, décembre 22nd, 2006

Le président de La Droite libre Rachid Kaci a annoncé jeudi qu’il retirait sa candidature à l’investiture UMP pour se placer sous la bannière de Nicolas Sarkozy.

Au troisième et dernier forum pré-présidentiel de l’UMP qui se déroulait à Bordeaux, Rachid Kaci a lancé: “Je me place aujourd’hui sous la bannière de Nicolas Sarkozy, lequel j’en suis convaincu sera celui qui nous portera à la victoire en 2007″.

Lors du même forum Jean-Pierre Raffarin a également annoncé son soutient a Nicolas Sarkozy.

Fin du suspense: Nicolas Sarkozy sera candidat…

Jeudi, novembre 30th, 2006

…une annonce qui est en soit un double bide:

D’une part tout le monde était déjà au courant, d’autre part, la nouvelle devait être annoncée simultanement par de nombreux quotidiens régionaux, mais le contenu de son interview a été diffusé dès 18h hier sur le site web du journal Libération.

Voici l’intégralité de l’interview:

Etes-vous candidat à l’élection présidentielle ?
Ma réponse est oui.

Pourquoi ?
C’est une décision mûrement réfléchie. A titre personnel, elle n’était pas évidente. Cette décision m’engage ; c’est le choix d’une vie. C’est une lourde responsabilité vis-à-vis des Français auxquels je demande de me faire confiance. Je me sens la force, l’énergie et l’envie de proposer une autre vision de la France. J’ai l’ambition de créer une nouvelle relation avec les Français qui repose sur deux mots : confiance et respect, confiance en la parole donnée et respect de chaque Français pris individuellement.

Quel contenu donnez-vous à cette nouvelle relation ?
Faire de la France le pays où «tout peut devenir possible». Et cela pour tout le monde, mais d’abord pour ceux qui ont connu des épreuves, se sentent fragiles ou qui pensent que «rien n’est jamais pour eux». Quand tout sera redevenu possible, quand la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour ses enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, seront des objectifs réalisables pour chacun, alors les Français retrouveront le goût de vivre ensemble. Et la nation française sera à nouveau un exemple pour le monde.

Pourquoi maintenant cette annonce de candidature ?
Je m’étais engagé auprès du président de la République à ce que 2006 soit consacré au travail gouvernemental et que la campagne ne démarre qu’en fin d’année. J’ai respecté mon engagement. Dans cette campagne je dirai tout avant afin de pouvoir tout faire après. Notre démocratie a besoin de franchise, d’honnêteté, de vérité.

Avez-vous fixé un terme à votre présence au gouvernement ?
Il est trop tôt pour répondre parce que ma famille politique n’a pas encore décidé de me soutenir. En tout état de cause, je ne serai plus ministre au moment de l’élection: en cela je serai le premier à m’imposer cette règle contraignante.

Vous êtes en pré-campagne depuis des années. Qu’est-ce qui va changer désormais ?
Depuis des années, j’ai la même volonté de renouveler le débat public. Je vais maintenant m’adresser à tous les Français, sans exception. Je pense entre autres aux catégories de la population auxquelles nous n’avons pas assez parlé : aux fonctionnaires, aux Français les plus récents, aux femmes, aux jeunes, à ceux qui n’ont plus d’espoir. Je vais leur parler de la France et de leur avenir. J’appelle la droite républicaine et le centre à s’ouvrir aux idées nouvelles afin que tous les Français puissent se reconnaître en nous.

Votre programme sera-t-il UMP ?
Lionel Jospin avait dit, en 2002, que son programme n’était pas socialiste. L’électorat socialiste l’a «compris». Il n’a pas voté pour lui. Qu’on ne compte pas sur moi pour tenir un discours qui ne soit pas fidèle aux valeurs de la droite et du centre. J’aime mon pays, je crois aux vertus du travail, du mérite, de la récompense et de l’effort. Mais je ne suis pas un conservateur car je crois au mouvement. L’ordre n’est acceptable que s’il est en mouvement. L’ordre juste, c’est juste de l’ordre. Je veux que l’avenir redevienne une promesse et cesse
d’être une menace. Les Français attendent des raisons d’espérer. Il n’y a de fatalité que pour ceux qui renoncent. Je n’en serai jamais.

Le mot rupture fait-il encore partie du vocabulaire de Nicolas Sarkozy ?
Oui car je veux rompre avec une façon de faire de la politique. Rompre, ce n’est pas la crise. A ceux qui voudraient m’appeler à la continuité, je pose la question : êtes-vous sûrs d’être en harmonie avec les Français ? Je veux rompre avec l’idée que l’on peut travailler moins et gagner plus, qu’en accueillant tout le monde, on peut intégrer convenablement, qu’on démocratise l’enseignement en abaissant le niveau des diplômes. A mon poste de ministre, j’ai profondément changé les choses. Je veux remettre la société française en mouvement.

Ségolène Royal n’incarne-t-elle pas mieux cette rupture ?
Le PS a choisi l’immobilisme. Je veux incarner le mouvement. Dans un monde qui bouge si vite qui peut penser que l’on peut demeurer immobile. Je veux une rupture tranquille. Cela fait quatre ans et demi que je gère la sécurité de la France. Cela demande beaucoup d’expérience et de maîtrise. Je veux les mettre au service de la France.

Quelle rupture incarnez-vous par rapport à Jacques Chirac ?
On peut être fidèle à son histoire, fier de son bilan et proposer pour les cinq années à venir un autre chemin. Je souhaite un président responsable et des contre-pouvoirs plus forts. Imaginer l’avenir et l’incarner c’est désormais ma mission.

On vous dit atlantiste, communautariste et libéral…
On dit tant de choses fausses et caricaturales ! Communautariste ? C’est un message. Je n’accepte pas qu’on importe des usages et des coutumes non conformes à nos valeurs républicaines. Atlantiste ? On est d’autant plus indépendant qu’on est amis. Libéral ? Cela serait réducteur. Je crois en la liberté. Mais je ne suis pas un idéologue. Et je pense que l’Etat et les services publics ne doivent pas être condamnés à l’impuissance. Ils ont tous leur rôle dans la société moderne que je veux bâtir.

Le PS est désormais en ordre de marche derrière sa candidate. A l’UMP, vous en êtes loin
Rarement la famille politique que je préside n’a été aussi rassemblée. Je n’y considère personne comme un adversaire.

Ce qui n’empêche pas des velléités.
Ce ne sont pas des velléités, ce sont des talents. Je les prends en compte car toutes les ambitions sont légitimes.

Jacques Chirac a eu 74 ans hier. Que lui souhaitez-vous ?
D’être heureux.

Une petite pique en passant…

Vendredi, novembre 24th, 2006

Hier soir sur TF1, Nicolas Sarkozy a noté que le prochain président de la République va “trouver sur son bureau la question iranienne, l’indépendance du Liban, la sécurité d’Israël, la question d’une patrie pour les Palestiniens, la relance de la construction européenne”.

“Est-ce que (Mme Royal) pense qu’on peut se contenter de dire aux Français: ‘je vous écoute dites-moi ce que je dois dire et je suivrai’? […] On ne va pas passer les cinq mois de la campagne à dire aux Français: ‘écoutez, excusez-moi, je suis en panne d’idées, est-ce que vous ne pourriez pas m’en donner une?”

C’est pas ça la démocratie participative? :-)

François Hollande, comique de la vie politique française

Lundi, octobre 30th, 2006

“J’ai entendu M. Hollande qui, dans son rôle de comique de la vie politique française, est inimitable. Il est tellement outrancier ce monsieur.”

– Nicolas Sarkozy (réagissant aux propos de François Hollande qui l’avait accusé d’être un ministre de l’intérieur à mi-temps).

Ségolène Royal reçoit le prix de l’humour politique 2006

Mardi, octobre 3rd, 2006

Ségolène Royal a été proclamée lundi soir, par un jury composé de journalistes, lauréate 2006 du Prix Press Club “Humour et Politique”, pour sa phrase: “Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit”.

Le prix avait été attribué en 2005 à Nicolas Sarkozy qui avait affirmé: “Je ne suis candidat à rien”.

Fabius: Sarkozy serait le “futur caniche” du président des Etats-Unis

Dimanche, septembre 17th, 2006

Laché à Lens lors du grand oral des présidentiables PS par un Laurent Fabius en pleine forme:

“M. Sarkozy n’est pas un européen convaincu, comme nous tous, qui défend les intérêts de la France. Il est avant tout un pro-américaniste, il est un zélateur de Bush.”

“Nous n’avons pas besoin à la tête de l’Etat de quelqu’un qui se fixe comme programme d’être le futur caniche du président des Etats-Unis.”

De la part de Laurent Fabius qui avait appelé a voter Non au référendum sur la constitution Européene, reprocher a un partisan du Oui de ne pas être un “européen convaincu” c’était plutôt inattendu, non?

Grand Prix de l’humour politique

Mercredi, septembre 6th, 2006

Il manquait un prix de l’humour politique; cet oubli est maintenant réparé: Le jury du prix “Press club, humour et politique” a procédé à une ultime sélection de cinq “petites phrases” drôles ou persifleuses, pour son prix qui sera décerné le 2 octobre; composé de 16 membres, ce jury est présidé par Jean Miot, ex-président de l’AFP.

Parmi les petites phrases retenues:
- Philippe de Villiers (MPF) : “Docteur Sarko et Doc Gynéco, c’est la com’ et la came“.
- Laurent Fabius (PS) à propos de Ségolène Royal : “Je préfère dire voici mon projet que mon projet c’est Voici“.
- Ségolène Royal (PS) en Corse : “Je ne parlerai ni des attentats ni des incendies, je ne parlerai que de la Corse qui travaille”.
- Pascal Terrasse (PS) à propos de Lionel Jospin : “C’est la première fois qu’un déserteur passe ses troupes en revue”.
- Patrick Devedjian (UMP) : ” Les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite”.

Au total, vingt phrases ont été sélectionnées. Le prix sera remis le 2 octobre à 18H30. Parmi les récents lauréats figurent Jean-Louis Debré, président de l’Assemblée Nationale, en 2004 pour avoir dit de la Corse : “Je n’imagine pas un instant cette île séparée du continent”, et Nicolas Sarkozy, en 2005, pour sa phrase: “Je ne suis candidat à rien”.

Doc Gynéco soutient Nicolas Sarkozy

Lundi, septembre 4th, 2006

Après Johnny Hallyday, c’est le rapeur Doc Gynéco qui affiche publiquement son soutient a Nicolas Sarkozy et à l’UMP dont il vient de prendre une carte d’adhérent.

Morceaux choisis de ses déclarations:

“Je suis fatigué d’être sous perfusion sociale et je ne suis pas un assisté. Nicolas Sarkozy m’a convaincu de pouvoir être autre chose. […]

“Les banlieusards, c’est des clowns. Ils sont choqués d’avoir entendu ‘racaille’ ou ‘kärcher’ quand tous les jours entre eux ils s’insultent”.

Quelque chose me dit que ses prochains disques vont se vendre un peu moins bien dans les cités…